Traiter l'infertilité

Publié le 17-02-2014 à 15:51 | Mis à jour le 29-11-2017 à 15:36 | Auteur : Isabelle DAMIRON
Les traitements seront déterminés en fonction de la nature de l'infertilité. Le médecin choisit généralement en premier traitement le plus simple et le moins lourd. S'il n'est pas suffisant, d'autres solutions sont envisagées.
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Quelques données sur l'infertilité

Selon une étude du CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français), "les infertilités d'origine féminine pure ou associée à un facteur masculin constituent 80 % à 90 % de l'ensemble des infertilités". Les infertilités d'origine purement masculines représentent quant à elles 10 à 20% du total. Environ 75 % des femmes en âge de procréer consultent pour infertilité, ce qui concerne environ 60 000 couples par an.

Dysfonctionnement de l'ovulation

L'induction de l'ovulation permet de traiter un mauvais fonctionnement de l'ovulation afin obtenir une ovulation mono-folliculaire. Le but est ainsi d'empêcher au maximum les grossesses multiples.  La stimulation permet d'obtenir une ovulation multiple, pour donner le maximum de chances de réussite à une insémination extra-utérine.

Un problème d'ovulation peut être traité grâce à deux types de produits, dits "inducteurs d'ovulation" :

  • Le citrate de clomifène

C'est le traitement le plus simple. Sous forme de comprimés, il est à prendre en début de cycles. Il va permettre une stimulation de la production des hormones responsables de l'ovulation. Ce traitement sera contrôlé grâce à la courbe de température mais aussi par échographie et dosages hormonaux. Au bout de six mois, si une grossesse n'est pas en cours, il faut changer de traitement.

  • Les gonadotrophines

Ce traitement hormonal agit directement sur les ovaires. On l'administre par injection en début de cycle. Il requiert un suivi très régulier, par échographie et dosages hormonaux. Si le traitement a provoqué une surproduction de follicules, l'insémination ne sera très certainement pas possible, en raison des risques de grossesse multiple. Le suivi va permettre de connaître l'avancée de la production folliculaire et de provoquer l'ovulation par une autre injection hormonale.

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