Don d’ovocytes : de bonnes raisons de donner !

Donner ses ovules pour permettre à des femmes en situation d’infertilité d’être enfin enceintes : un beau geste ! Mais motivé par quoi ?
Image d'illustration



Cette étude menée à l’échelle européenne révèle les vraies motivations des femmes qui décident de donner leurs ovocytes. Alors, réel altruisme ou simple appât du gain ? Les résultats sont partagés !

En effet, de nombreux pays d’Europe rémunèrent les donneuses pour cet acte : ce n’est pas le cas en France, où le don d’ovocyte est anonyme et gratuit, mais les volontaires perçoivent jusqu’à 2 000€ en Belgique, et de 500 à 1 000€ dans d’autres pays. On comprend que l’incitation soit forte dans certains états, d’autant plus que la plupart des donneuses sont étudiantes, chômeuses ou célibataires…

L’enquête a porté sur près de 1 500 femmes venues de 11 pays, entre 2011 et 2012. En gros, plus les femmes interrogées sont jeunes (moins de 25 ans), et plus l’intérêt financier constitue leur seule motivation pour donner leurs ovules. C’est particulièrement le cas en Russie (47%), en Grèce (39%) et en Ukraine (28%). En revanche, l’altruisme est cité comme principale motivation par la plupart des trentenaires, surtout en France (logiquement, puisque aucune compensation financière n’est prévue !), en Belgique (86%) ou en Finlande (89%).

Pour beaucoup d’autres femmes, les raisons du don se situent à mi-chemin de ces deux motivations. Cette étude nous apprend en outre que le don d’ovocyte est très répandu dans certains pays, comme le Royaume-Uni et la Pologne.

Publié le 11-07-2013 à 09:28 | Mis à jour le 18-05-2018 à 20:59 | Rédacteur :
Plus d'articles sur : #enviedebebe

Réagissez en premier !

Veuillez vous connecter ou vous inscrire pour écrire un commentaire.

Vous aimerez aussi

Fertilité : l’horloge biologique, comment ça marche ?

Fertilité : l'horloge biologique, comment ça marche ?

Comment expliquer que certaines femmes restent fertiles à 50 ans, tandis que d'autres ont des difficultés,...
Lire la suite

Sodas et fertilité : des liens insoupçonnés

A toute la panoplie de risques encourus par les amateurs de sodas, de l’obésité au diabète en passant par...
Lire la suite

3 grossesses, 7 bébés !

Sarah Imbierowicz, 36 ans, et son mari Bill ont déjà 4 enfants, dont des triplés. Ils s’apprêtent à...
Lire la suite