Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne

Publié le 01-04-2011 à 13:59 | Mis à jour le 24-10-2012 à 14:14 |
Le Syndrome d'Hyperstimulation Ovarienne (SHO) est une des complications possibles de la Procréation Médicale Assistée (PMA), qui a pour but d'augmenter la fertilité d'une femme afin de faciliter la grossesse. C'est une réponse trop importante des ovaires face aux injections de gonadotrophines.
Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne
Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne
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Le Syndrome d'Hyperstimulation Ovarienne (SHO) est une des complications possibles de la Procréation Médicale Assistée (PMA), qui a pour but d'augmenter la fertilité d'une femme afin de faciliter la grossesse. C'est une réponse trop importante des ovaires face aux injections de gonadotrophines.

Définition

Le Syndrome d'Hyperstimulation Ovarienne se traduit par une trop grande production de follicules par les ovaires. Ces derniers se distendent et deviennent douloureux. Un liquide s'accumule alors autour des ovaires, provoquant des ballonnements, des nausées et un gonflement du ventre.

Risques

L'Organisation Mondiale de la Santé classe le SHO en différents niveaux de gravité : mineure, modérée ou sévère. La SHO est une complication potentiellement mortelle de la Fécondation In Vitro (FIV). 3 à 6 % des patientes ayant recours à la procréation médicale assistée souffrirait de SHO. Mais seul 0,1 % à 2 % d'entre elles serait concerné par le degré sévère de la maladie.

Dans les formes mineures et modérées, la patiente souffre de kystes ovariens et de troubles digestifs. On met alors la femme au repos, on lui demande d'éviter les rapports sexuels et le gynécologue lui prescrit des médicaments contre la douleur et les nausées.

Dans les formes sévères, la patiente présente des kystes ovariens volumineux et des troubles de la coagulation. Une hospitalisation est nécessaire afin d'analyser les symptômes et d'administrer un traitement adéquat.

Le SHO est un syndrome relativement courant, en général sans risque majeur pour la santé et qui disparaît avec le retour des règles ou avec la grossesse, dans les 15 jours suivant l'injection.

Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez pas à consulter un médecin.

En savoir plus

PLus d'informations sur les sites Gyneweb.fr et Natisens.com

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