Le point sur l’adoption en France

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L’adoption représente souvent une alternative idéale pour les parents ne pouvant avoir d’enfant ou souffrant de stérilité. Il faut pourtant savoir qu’avant d’accueillir un nouveau membre dans sa famille, le couple doit suivre un long chemin parfois semé d’embûches.

Qui peut adopter un enfant ?

En France, les personnes qui souhaitent avoir un enfant se tournent de plus en plus vers l’adoption. Le nombre de couples ayant déposé une demande d’adoption a doublé au cours de ces quinze dernières années. Pour pouvoir adopter, les deux parents doivent avoir plus de 28 ans. Si l’un des deux n’a pas atteint cet âge, il faut que le mariage soit effectif depuis 2 ans au moins. Par ailleurs, il faut une différence de 15 ans au moins entre l’adopté et l’adoptant.

L’adoption peut prendre deux formes. S’il s’agit d’une adoption simple, les liens de filiation entre l’adopté et sa famille d’origine ne sont pas rompus. Les nouveaux parents peuvent toutefois transmettre leur nom et leur bien à l’adopté. Dans le cas d’une adoption plénière, l’adopté est assimilé à un enfant biologique. Cela signifie que le lien entre l’enfant adopté et sa famille d’origine est totalement supprimé.

La procédure d’adoption

Le long chemin qui mène vers l’adoption commence par le dépôt d’une demande d’agrément auprès des services du Conseil général. Deux mois après, les demandeurs sont convoqués pour suivre une réunion d’information. Après confirmation de la demande, il faut constituer le dossier qui servira de base pour de nombreuses investigations psychologiques et sociales.

Le dossier passe ensuite devant une commission d’agrément et les parents doivent attendre la décision du Conseil général. En cas de réponse positive, les parents disposent de plusieurs options. S’ils optent pour l’adoption d’un pupille d’état, ce sont les services du Conseil général qui les accompagneront dans les démarches. Dans l’éventualité où ils préfèrent adopter un enfant étranger, ce qui représente 80 % des cas, ils peuvent se tourner vers un Organisme autorisé pour l’adoption (OAA) ou vers l’Agence française de l’adoption (AFA).

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Publié le 07-04-2015 à 14:37

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