Grande prématurité : Lucas, le miraculé

Né à 23 semaines de grossesse, on ne lui donnait aucune chance de survivre… Aujourd’hui, Lucas souffle sa première bougie !
Image d'illustration

Il pesait à peine 495 grammes à sa venue au monde, à 23 semaines de grossesse, l’été 2013 : on peut dire que la suite ne s’annonçait pas simple pour le petit Lucas et ses parents ! En Grande-Bretagne, où il est né, l’IVG est permise jusqu’à 24 semaines, soit une semaine de plus que le terme de sa naissance !

C’est à 22 semaines de grossesse que les complications commencent : Sylvia, la maman, perd alors les eaux…Hospitalisée, tenue à un repos strict, la maman le sait : si elle ne parvient pas à mener plus loin sa grossesse, son bébé risque de décéder à la naissance. Malheureusement, tous les efforts de l’équipe médicale se révèlent vains et Sylvia entre en travail 9 jours après son hospitalisation.

Immédiatement, les médecins préviennent la mère et Tom, son conjoint, que si le bébé ne pèse pas au minimum 500 grammes, ils ne pourront rien faire pour lui ; et que si sont poids est supérieur, il aurait de toute façon d’énormes problèmes de santé. En bref : on ne donne pas une chance à Lucas de survivre !

Dès la naissance, cela se présente mal : le tout petit met 6 minutes avant de respirer pour la première fois ! Ses poumons et son cœur sont immatures et pas entièrement formés. Hospitalisé en soins intensifs, il subit une grave hémorragie cérébrale. Quand bien même l’enfant survivrait (ce qui n’a que 1% de chances d’arriver selon les médecins), il serait sourd et aveugle…

Et pourtant : l’hémorragie cérébrale va se résorber d’elle-même, et son cœur finir de se développer normalement. Défiant tous les pronostics, Lucas quitte l’hôpital 109 jours après sa naissance, et a soufflé sa première bougie ! Il ne garde comme séquelles qu’une taille un peu en dessous de la moyenne et une mauvaise vue. Il prononce ses premiers mots et se déplace à 4 pattes.

Tom et Sylvia se félicitent aujourd’hui d’avoir refusé énergiquement toute idée d’arrêter les soins quand Lucas était au plus mal. L’hôpital déclare aujourd’hui que cette proposition qui leur avait été faite était surtout un moyen de les préparer au pire qui pouvait se produire à tout instant… Sylvia déclare : "Nous avions dit que si il choisissait de se battre [à la naissance, ndlr], nous nous battrions aussi pour lui, et il l’a fait.". Un sacré petit battant !

Source : dailymail.co.uk

Publié le 09-10-2014 à 09:45 | Mis à jour le 18-05-2018 à 20:59 | Rédacteur :
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