Attention, fragile ! Le syndrome du bébé secoué

Publié le 26-08-2013 à 13:37 | Mis à jour le 25-10-2017 à 17:10 | Auteur : Isabelle DAMIRON
Chaque année en France, près de 300 nourrissons âgés de moins d'un an sont victimes du syndrome du bébé secoué. Si seulement 10 % d'entre eux en décèdent, ceux qui survivent connaissent par la suite des troubles du type retard mental, cécité ou épilepsie.
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Chaque année en France, près de 300 nourrissons âgés de moins d'un an sont victimes du syndrome du bébé secoué. Si seulement 10 % d'entre eux en décèdent, ceux qui survivent connaissent par la suite des troubles du type retard mental, cécité ou épilepsie.

Un bébé qui pleure, que cela soit pénible ou pas à supporter dans certaines situations, est un bébé qu'il faut apaiser. Un biberon d'eau, une tétine, des paroles douces, une petite caresse, une chanson, il y a toujours un moyen d'agir.

Quelques secondes suffisent pour provoquer des lésions

Parent ou baby-sitter, l'adulte qui secoue le bébé avec force en ignorant du même coup la gravité de son geste n'est pas à proprement parler un monstre. Ne sachant plus comment s'y prendre pour calmer le nourrisson, il craque nerveusement. Le syndrome du bébé secoué reste néanmoins dramatique car il entraîne de sérieuses lésions cervicales chez l'enfant (il suffit d'à peine quelques secondes passées à le secouer). Les muscles du cou d'un tout-petit ne sont pas suffisamment développés pour assurer un bon maintien de sa tête en cas de ballottement.

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