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Quelles armes pour lutter contre le cancer de l’utérus ?

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cancer de l'utérus
cancer de l'utérus

Chaque année, la France déplore le décès de 1 100 femmes à cause du cancer du col de l’utérus. Cette maladie d’origine virale peut cependant être détectée dès ses premières évolutions, d’autant plus que les médecins disposent aujourd’hui d’un panel d’outils pour dépister et/ou traiter les patientes.

 

Un suivi médical précoce


Environ 8 % des cancers qui touchent les femmes en France concernent l’utérus. Ce cancer touche d’ailleurs les femmes de toutes les générations, et près de 3 000 Françaises le contracte chaque année. Or, selon les spécialistes, un suivi régulier chez le gynécologue permet de limiter le développement de cette maladie d’origine virale, voire même de la dépister dès son apparition. En effet, d’après le Professeur Didier Riethmüller, responsable du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Besançon, dix à quinze ans se passent avant que les cellules du col de l’utérus deviennent des lésions précancéreuses. Le dépistage précoce constitue donc une arme efficace pour lutter contre le cancer du col de l’utérus, car il permet d’entreprendre un traitement avec une probabilité de guérison estimée entre 80 % et 90 %.

 

Les vaccins


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’en 2013, près de 275 000 de femmes sont décédées d’un cancer de l’utérus. Les virus HumanPapilloma Virus (HPV) en sont responsables à 99,7 %. La commercialisation, depuis 2006, du premier vaccin contre cette maladie constitue un avantage réel dans la prévention, d’autant plus qu’il est disponible dans 121 pays dans le monde. L’OMS et les agences de santé publique des pays d’Europe, du Canada, des États-Unis et de l’Australie préconisent la vaccination contre le HPV pour les jeunes filles âgées de 9 à 25 ans.

 

Éviter les autres facteurs de risque


II faut toutefois souligner que les virus HPV ne peuvent à eux seuls engendrer le cancer de l’utérus. D’autres facteurs de risque comme le tabac, la multiplication des partenaires sexuels, l’utilisation de contraceptifs oraux pendant une longue période, une déficience immunitaire, les accouchements multiples ou le démarrage précoce de l’activité sexuelle interviennent. Grâce au frottis vaginal, les médecins peuvent détecter une éventuelle altération de la structure des cellules et prescrire les traitements adéquats.

 

 

Isabelle Damiron
 

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