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Grossesse : l’IRM pour diagnostiquer l’appendicite

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l’IRM pour diagnostiquer l’appendicite
l’IRM pour diagnostiquer l’appendicite

Compte tenu des changements physiologiques qui s’opèrent chez la femme pendant la période de grossesse, il est souvent difficile pour les médecins de surveiller une éventuelle appendicite chez leurs patientes. Une récente étude américaine ouvre désormais la voie en préconisant le recours à l’IRM.


Environ 70 % des cas non détectés


Les modifications chez la femme rendent particulièrement difficile la détection d’appendicite, notamment dans les trois premiers mois de grossesse. D’après les spécialistes, plus de 70 % des cas risquent ne pas être identifiés par les médecins. C’est pourquoi ces derniers demandent souvent une échographie afin d’affiner leur diagnostic. Jusqu’à aujourd’hui, si l’échographie ne permettait pas de déterminer si la patiente souffrait ou non d’une appendicite, les praticiens étaient contraints de recourir à la tomodensitométrie. Toutefois, cette technique émet des radiations ionisantes qui peuvent mettre en péril la santé du fœtus.


L’IRM, une alternative plus efficace


L’équipe du docteur Ivan Pedrosa du Centre Médical Beth Israel Deaconess de Boston est partie de cette constatation pour évaluer les meilleures techniques de détection de l’appendicite, sans mettre en danger la mère ou le fœtus. Les chercheurs ont fait passer à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) 51 femmes enceintes qui se plaignaient de douleurs abdominales. Parmi ces futures mamans, 48 ont effectué une ultrasonographie auparavant. Les scientifiques ont constaté que grâce à l’IRM, 4 cas d’appendicite ont été découverts dont deux qui n’avaient pas pu être détectés par les ultrasons.


Pour confirmer l’efficacité de l’IRM, une autre étude réalisée pendant cinq années aux États-Unis et qui porte sur 170 femmes enceintes révèle 65 % des cas d’appendicite invisibles à l’échographie mais découverts grâce à l’IRM. Le docteur Ivan recommande aux médecins de revoir leur pratique clinique afin de privilégier désormais l’IRM au détriment de la tomodensitométrie. Il souligne toutefois que la tomodensitométrie reste la solution ultime si l’IRM ne confirme pas avec précision la suspicion d’appendicite.

 

Isabelle Damiron
 

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