Chargement...

En poursuivant votre navigation sur etreenceinte.com, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plus

Le stress familial chronique favorise l’obésité

Publié le
  • 0
  • I
Le stress familial chronique favorise l’obésité
Le stress familial chronique favorise l’obésité

Des chercheurs américains de l’Université de Houston viennent de publier les résultats d’une étude reliant le stress familial chronique à l’obésité des enfants.

Une observation intéressante, alors que les statistiques montrent que 18 % des enfants et adolescents français sont en surpoids, et 3,5 % victimes d’obésité.

Le stress familial chronique
Dans le cadre du "National Longitudinal StudyYouth", les chercheurs de l’Université de Houston ont mené une étude sur près de 4 700 adolescents nés entre 1975 et 1991. Les trois facteurs de stress familial chronique sur lesquels s’est basée cette évaluation sont la santé précaire de la mère, les difficultés financières (20 % des ménages en France sont concernés), et l’éclatement de la cellule familiale, à savoir la séparation des parents.

Le stress familial chronique source d’obésité
Les conclusions des chercheurs ont été publiées dans l’édition du mois d’avril de la revue PreventiveMedicine. Il apparait que les adolescents victimes d’obésité ou de surpoids ont été exposés à l’une de ces situations de stress au moins durant leur enfance. En outre, il semble que la réaction des adolescents dépende du sexe et du type de stress auquel ils sont exposés. C’est ainsi la mauvaise santé de la mère qui entraine le surpoids ou l’obésité chez les adolescents de sexe masculin. Tandis que c’est plutôt la combinaison des 3 facteurs de stress qui déclenche une réaction chez les jeunes filles, et qui les pousse à l’obésité ou au surpoids.

Une nouvelle approche
Les résultats de cette étude pourraient permettre aux médecins de revoir les méthodes de surveillance des jeunes patients souffrant de surpoids ou d’obésité. Jusqu’à présent, toutes les interventions se sont basées principalement sur la pratique de l’activité physique et sur le suivi des apports alimentaires. Or, il serait plus judicieux d’adopter une approche plus large, en aidant en amont les familles où ces facteurs de stress sont présents.

Isabelle Damiron
 

Commentez

Ajouter un commentaire
0 / 1000 caractères utilisés
 

Commentaires

 
     

    Afin d'accéder à ce service vous devez vous identifier ou créer un compte.

    Je m'identifie

    Vous avez déjà un compte Etreenceinte.com

    Mot de passe oublié ?

    Connectez-vous avec votre compte Facebook

    Se connecter
    Je m'inscris

    Devenez membre et créez votre blog, vos courbes de suivi, votre profil public, participez au forum (de discussion), et découvrez tous nos services !

    Je m'inscris