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Grande prématurité : des parents refusent l’acharnement thérapeutique

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Grande prématurité : des parents refusent l’acharnement thérapeutique

La difficile décision de ce couple de Saintes (Charente-Maritime) relance le débat sur le maintien en vie.

 

 

Né 4 mois avant terme, le bébé de ce couple, hospitalisé au CHU de Poitiers, a subi une importante hémorragie cérébrale. Maintenu en vie et sous respirateur artificiel, les médecins sont pour l’heure, depuis sa naissance le 31 août dernier, incapables de se prononcer sur les séquelles ; une chose est sûre, il risque d’y en avoir et elles laisseraient alors le petit garçon lourdement handicapé…

 

Les parents ont réclamé la fin de l’acharnement thérapeutique : autrement dit, qu’on laisse leur bébé "partir"… Ils expliquent que leur avis n’a pas été demandé lorsque, à la naissance, l’enfant a du être réanimé. Leur requête est actuellement examinée par un collège de spécialistes réunis en comité d’éthique. Leur décision devrait être rendue dans les heures qui viennent.

 

"Les médecins ne peuvent nous assurer de sa survie. On nous dit qu'il ne souffre pas mais il pleure et il s'agite", a raconté la mère à France Info ; "Les médecins savent que les séquelles seront irréversibles et engendreront un handicap moyen ou lourd mais ils n'en connaissent pas la nature". Du côté des professionnels de la santé, on explique que "Le pronostic des grands prématurés est difficile, nous ne disposons que d'un outil statistique". Les équipes du CHU ont appliqué les procédures prévues dans ces cas similaires : tout tenter pour réanimer et maintenir en vie le bébé.

 

Cette douloureuse situation remet sous les feux de l’actualité la question de l’acharnement thérapeutique, notamment concernant certains grands prématurés. Chaque année, environ 10 000 bébés viennent au monde beaucoup trop tôt. Le risque de séquelles est très important pour ces enfants qui sont un tiers à marcher difficilement à l’âge de 5 ans, et dont 4 sur 10 présentent un handicap sensoriel ou moteur nécessitant une prise en charge adaptée.

 

 

Source : lefigaro.fr

Isabelle Damiron
 

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